D’abord, ce fut Calais, puis les centres d’accueils, les CADA, les HUDA, les réquisitions, les CAO, les campements sauvages à Paris et dans les grandes villes et même l’achat d’une chaine d’hôtels par l’Etat !

Maintenant, les clandestins prennent places dans les universités comme c’est le cas à la faculté Gergovia depuis quelques jours.

Nous ne referons pas ici l’énième décompte de la provenance de ces migrants hors pays en guerre.

Nous ne relèverons pas non plus le très faible taux des candidats éligibles au droit d’asile.

Enfin, nous ne ferons pas remarquer que de toute façon, aucun d’entre-eux, même débouté de ce droit, ne quitte notre pays…

Pourtant officiellement « L’étranger qui a pénétré ou séjourné en France sans remplir les conditions exigées par les textes, encourt une peine d’emprisonnement d’un an et une amende de 3.750 euros, assortie le cas échéant d’une peine d’interdiction du territoire français pendant une durée maximale de trois ans. »

Voilà, voilà… ce théâtre n’a en réalité pour objet que de favoriser la société nomade chère à nos élites ; le cours de l’ouvrier du tiers monde est particulièrement avantageux pour nos multinationales, certainement bien plus intéressant que le ‘fainéant’ d’ici !

Avant que nos écoles, voire nos crèches, finissent de la même manière, le Front National du Puy de Dôme demande l’expulsion des clandestins de l’université d’Auvergne, l’accélération des procédures statutaires et le droit d’asile pour de seules véritables raisons politiques.

Stanislas Chavelet

Conseiller régional Auvergne Rhône Alpes

Secrétaire départemental du Puy de Dôme